vendredi 9 novembre 2007

Actualité culturelle chargée

La Luciole vous parle de ses notes en thème ? Il y a autre chose dans la vie, et le Contreblog le prouve !
Mardi, j'ai vu un film rare au ciné-club, Turkish Delight de Paul Verhoeven, une histoire d'amour triste, ce qui pourrait sembler banal, mais ne l'est pas du tout dans l'atmosphère du début des années 70. En plus, ça n'a rien à voir, mais j'ai reconnu certains endroits d'Amsterdam dans le film. J'ai bien aimé ce film. On sent qu'il s'agit d'une oeuvre de jeunesse, mais c'est très bien comme ça, les deux acteurs principaux sont beaux, et typiquement nordiques je dirais (du point de vue physique). Et toute réflexion faite, je ne comprends pas pourquoi ce film a été interdit 30 ans en Norvège et pourquoi il est apparement toujours interdit en Irlande.
Changement de décor avec un opéra le lendemain, et pas n'importe lequel, Siegfried de Wagner, qui a duré presque 5h30 avec les deux entractes... Une des commentatrices du blog, alias Müriam, y était aussi, et cela explique les pseudos de quelques commentaires récents... Un opéra massif, où l'action avance à deux à l'heure. En plus, le héros ne meurt même pas à la fin (c'est pour un autre opéra), mais trouve l'amour avec Brünnhilde au bout d'un duo final absolument interminable. C'est du grand divertissement, on répète les choses plusieurs fois pour les spectateurs qui n'auraient pas compris, on y va à pleins gaz pour en mettre plein la vue et plein les oreilles, on glorifie l'individualité (pas un seul choeur, et même les personnages chantent quasiment tout le temps les uns à la suite des autres) sur fond de substrat vaguement mythologique. Il fallait y aller pour ma culture germanique, je ne regrette pas, mais ça ne me plaît pas plus que ça. Il faut dire qu' j'appréhendais un peu, imaginez-vous, un Wagner long de 5h30 qui allait me rentrer dans les oreilles, je n'étais pas très sûr de moi... Mais finalement, ça aurait pu être plus court que ça n'aurait pas changé grand-chose !

Dernier chapitre culturel du jour, ma culture "routière" si je puis dire. Pour cause de pluie, de retard, bref, de mauvaise volonté, je ne suis pas allé à la moto-école aujourd'hui, j'ai fait un test gratuit sur internet, et je n'ai fait que 6 fautes ! J'approche donc de la barre fatidique, alors que j'ai l'impression que c'est vraiment un exercice pénible : j'ai assimilé tous les fondamentaux, reste les questions stupides qui me donnent envie de tout casser quand je réponds à côté. Je vais commencer à regarder de près les vestes, les casques et les gants, je vais m'acheter un attirail prochainement, il est tout à fait envisageable que code ou pas (de toute façon) je monte sur une moto avant Noël. J'aurai mon code avant Noël aussi, il faut que j'en finisse. Dans quelques semaines...

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Pourquoi t'as dit comment l'opéra de Wagner se terminait ? C'est pas très gentil pour ceux qui voulaient aller le voir ou l'écouter !
Pour le code, je te conseille de t'acheter une loupe ou des jumelles (ça dépend de la distance entre toi et l'écran), parce que parfois, ils (ie les gens qui font les questions)sont vraiment tordus (exemple : un carrefour avec un stop dont tu ne vois que le dos gris métallisé, le tout devant un talus plein de neige : si t'arrives à voir le panneau, t'es vraiment très fort !)

Anonyme a dit…

Puisque tu aimes Paul Verhoeven, je te recommande son dernier film, Black book, qui est vraiment excellent (il doit être sorti en DVD maintenant).
Et bon courage pour le code, mais ne casse quand même pas tout dans la moto-école à la moindre question perverse sur la réglementation des pneus-neige !

Anonyme a dit…

Attends mais tu as levé le voile sur mon identité multiple et éclatée là! Tant pis pour toi, les autres lecteurs sauront désormais que ton public ne compte pas 137 personnes... :)

A majuscule a dit…

@l'oizo: oui, c'est vrai qu'il y a des questions tordues, mais le problème c'est quand ne peut pas mettre de lunettes sinon... port obligatoire ! Je penserai à tes solutions.
@la_grande_rousse: ouais, l'histoire ne m'avait pas emballée à l'époque où il était sorti au cinéma, mais pourquoi pas.
@müriam: La vérité a un prix. J'étais prêt à le payer. :)

Anonyme a dit…

Tu pourrais arrêter de me casser rien que pour t'en servir comme début de tes si brillants articles ? Merci.