Quelques moments forts, je retiendrai le 10000m femmes, Patrick Montel parlant d'une des concurrentes : elle est née au Kenya, a obtenu la nationalité turque par mariage ; elle est entraînée par un bulgare spécialiste du triple saut. Tout est dit... Cette femme a fait 2e du 5000m ET du 10000m.
Je me souviendrai de la judoka chinoise qui a dit en descendant du podium "je me réjouis car maintenant je vais pouvoir voir ma petite fille", elle était recluse dans le centre d'entraînement et n'avait vu sa fille de deux ans pendant un an que par webcam... Dans le même genre, l'haltérophile (chinoise aussi, médaille d'or aussi) a qui son entraîneur a dit quand elle est descendue du podium : "au fait, ta mère est morte il y a six mois". Je ne garantis pas l'exactitude de la citation mais en gros c'était ça.
Autre grand moment, plus au début, la natation, quand les commentateurs français n'avaient plus de voix après avoir hurlé devant chaque record du monde qui tombait. De toute façon ils hurlaient moins parce qu'ils étaient blasés à force. A la télé allemande, on entendait que ce n'était pas un progrès vers un sport propre, et les commentateurs étaient très loin de l'extinction de voix. Mais que ce soit dans une langue ou dans une autre, j'aime quand on explique que les records tombent à cause des nouvelles combinaisons (que certains ne portent pas d'ailleurs). Ou l'explication technique incomplète (mais c'est toujours mieux) : sortir un peu les épaules permet de moins se freiner au contact de l'eau. Très juste, en fait les nouveaux champions se sont inspirés des hors-bord. Sauf que quand on est normalement constitué c'est impossible.
Tout comme certaines attitudes de course en athlétisme, où la performance repose sur des légères modifications techniques supportables uniquement à condition d'avoir du sang trafiqué. Comme au 200m par exemple... Mais ce n'est pas le cas de certains qui avaient oublié la valise à médicaments, notamment pour cause de dispute avec le fournisseur. On a pu voir ce que donnait Laure Manaudou sans entraînement forcené et boosté. Ou peut-être que ses médicaments étaient périmés par rapport à ceux des autres. Bon, il est vrai que les médias l'ont cassée et qu'elle a eu une vie compliquée. Ce n'est pas le cas du français qui a fait 2e du 1500m entre deux kenyans et devant Baala (qui est lui-même un athlète exceptionnel, mais surboosté en plus), inconnu, jeune, et finissant mieux que tout le monde. Peut-être avait-il usé de cette nouvelle molécule à la mode encore en stade d'expérimentation sur les animaux et qui est censé inverser ou presque la manière dont certains éléments provoquant la fatigue agissent, en clair : le corps est plus efficace à la fin de l'exercice qu'au début. Stupéfiant.
Je me souviendrai de la judoka chinoise qui a dit en descendant du podium "je me réjouis car maintenant je vais pouvoir voir ma petite fille", elle était recluse dans le centre d'entraînement et n'avait vu sa fille de deux ans pendant un an que par webcam... Dans le même genre, l'haltérophile (chinoise aussi, médaille d'or aussi) a qui son entraîneur a dit quand elle est descendue du podium : "au fait, ta mère est morte il y a six mois". Je ne garantis pas l'exactitude de la citation mais en gros c'était ça.
Autre grand moment, plus au début, la natation, quand les commentateurs français n'avaient plus de voix après avoir hurlé devant chaque record du monde qui tombait. De toute façon ils hurlaient moins parce qu'ils étaient blasés à force. A la télé allemande, on entendait que ce n'était pas un progrès vers un sport propre, et les commentateurs étaient très loin de l'extinction de voix. Mais que ce soit dans une langue ou dans une autre, j'aime quand on explique que les records tombent à cause des nouvelles combinaisons (que certains ne portent pas d'ailleurs). Ou l'explication technique incomplète (mais c'est toujours mieux) : sortir un peu les épaules permet de moins se freiner au contact de l'eau. Très juste, en fait les nouveaux champions se sont inspirés des hors-bord. Sauf que quand on est normalement constitué c'est impossible.
Tout comme certaines attitudes de course en athlétisme, où la performance repose sur des légères modifications techniques supportables uniquement à condition d'avoir du sang trafiqué. Comme au 200m par exemple... Mais ce n'est pas le cas de certains qui avaient oublié la valise à médicaments, notamment pour cause de dispute avec le fournisseur. On a pu voir ce que donnait Laure Manaudou sans entraînement forcené et boosté. Ou peut-être que ses médicaments étaient périmés par rapport à ceux des autres. Bon, il est vrai que les médias l'ont cassée et qu'elle a eu une vie compliquée. Ce n'est pas le cas du français qui a fait 2e du 1500m entre deux kenyans et devant Baala (qui est lui-même un athlète exceptionnel, mais surboosté en plus), inconnu, jeune, et finissant mieux que tout le monde. Peut-être avait-il usé de cette nouvelle molécule à la mode encore en stade d'expérimentation sur les animaux et qui est censé inverser ou presque la manière dont certains éléments provoquant la fatigue agissent, en clair : le corps est plus efficace à la fin de l'exercice qu'au début. Stupéfiant.
3 commentaires:
L'avis du sportif...
Ce n'est pas très réjouissant tout ça. Enfin maintenant c'est fini, les choses peuvent reprendre leur cours -- y compris pour les Chinois qui avaient quand même méchamment la pression.
P.S. : Tu mettras à jour l'adresse de mon blog dans ta barre de lien ? C'est encore celle de chez 20six.
ah zut excuse-moi, je corrige...
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