samedi 27 octobre 2007

Le Musée du sexe d'Amsterdam

Billet déplacé vers http://transit.ouvaton.org/?p=344

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Mouais... je trouve qu'il manque au moins les mots kitsch et bourgeois dans ton analyse pour expliquer cet attrait pour la pornographie et ses représentations matérielles dans la sphère publique :)

Anonyme a dit…

Et puis, à mon avis, il y a la pornographie de consommation courante, celle qu'on cache sous son oreiller ou qu'on lit de façon honteuse, et la provocation revendiquée, que l'on exhibe au moyen d'un sofa à pénis dans son salon... Ces deux phénomènes même s'ils représentent tous les deux des parties intimes de l'anatomie humaine n'ont à mon avis pas la même fonction physique et symbolique !

Anonyme a dit…

Le coup du "sofa à pénis", ça me fait penser à "Orange mécanique". Va savoir pourquoi...

A majuscule a dit…

@lapinblanc : oui, je suis d'accord, et il est vrai que là, le musée présentait tout sur le même plan alors que les objets exposés n'ont ni le même usage ni la même valeur symbolique. Mais tout cela se limitait quand même pas mal à la consommation courante, les objets plus "privés" étaient rares.
@luciole : à cause de la scène chez la bourgeoise, où il y a un pénis géant décoratif avec lequel le "héros" la tabasse, non ?